Histoire de la commune

BOURG-BRUCHE

REPERES HISTORIQUES

 L’aperçu historique suivant a été rédigé à partir des documents suivants :

 - Le Val de Villé – Recherches historiques   Abbé Th. Nartz          

- Histoire des Alsaciens JC Streicher – G. Fischer – P. Bleze   Nathan

- L’Alsace, une histoire – écrit sous la direction de B. Vogler Ed. Oberlin

- La Métallurgie du Fer dans le Massif Vosgien D. Leypold - Société savante d’Alsace

- Handbuch der Elsässischen Kirchen im Mittelalter. M. Barth

- Saisons d’Alsace N° 99 – La verrerie du Hang

- Saisons d’Alsace N° 63 – Les Anabaptistes-Mennonites du Val de Bruche

- Les articles écrits entre 1958 et 1962 par le Père André Thiéry et Alphonse Drouant dans le Lien de Bourg-Bruche (revue paroissiale) relatifs à l’histoire de Bourg-Bruche. Toutefois, ces derniers ne citent jamais leurs sources. Certaines indications données dans ces articles n’ayant pu être vérifiés, seront transcrites au conditionnel.

  

Préhistoire : Cette période n’a pas laissé de vestiges dans le village.

Les Hériens pourraient être parmi les premiers occupants de la région. Au début de l’âge des métaux (Age du Bronze), des courants commerciaux en tous genres s’opèrent en Alsace. Ces échanges sont le fait de nomades qui transitent également par les vallées vosgiennes. 
A partir du second Age du fer (- 450 av. JC), quelques Tribus Celtes, provenant des pays du Danube, s’installent très progressivement dans la région. A partir de -300 av. JC, les Celtes envahissent la région de façon franche et massive. Les peuples autochtones n’ont alors d’autre possibilité que la fuite ou l’esclavage.
C’est la tribu des Médiomatriques qui domine la vallée de la Bruche, ainsi que toute la Basse Alsace et la Lorraine. Ces derniers fondent la première capitale Brocomagus (Brumath).
Il est probable que ce sont les Médiomatriques qui donnent leur nom aux Vosges et au Rhin.
Mais notre village se trouve déjà à la frontière des territoires occupés par les Leuques. On peut supposer que la frontière a pu varier au cours de cette période.
Vers 60 avant Jésus-Christ, les conflits entre tribus celtes précipitent le sort de la région et de tout le pays. Le conflit entre les Eduens et les Séquanes fait intervenir, par le jeu des alliances, d’autres protagonistes. Les Séquanes font appel aux Suèves, tribus germaniques installées dans la région du Main et du Neckar, dont le chef Arioviste profite de l’opportunité pour envahir l’Alsace (61 avant JC).

L’époque romaine :   Devant la menace, les Eduens font appel au gouverneur de la province romaine du sud de la Gaule, Jules César, qui décide d’intervenir. Son intention est de repousser les Germains, mais aussi à étendre la domination romaine. L’affrontement a lieu quelque part entre Colmar et Mulhouse. Les Germains, largement supérieurs en nombre sont finalement battus par les Romains, meilleurs tacticiens et faisant surtout preuve d’une discipline de fer.
Comme le reste de la Gaule, l’Alsace est alors sous domination romaine pendant près de 5 siècles. La région connaît alors une alternance de troubles, liés aux invasions , et de répits (« Pax Romana » entre l’an 74 et l’an 230).
Les Romains réorganisent administrativement le pays et définissent les territoires attribués à chaque tribu indigène. La Basse Alsace (et la vallée de la Bruche) devient alors la Cité des Triboques quoique ces derniers fussent originaires de la rive droite du Rhin. A cette époque, il y aurait eu une petite garnison romaine à Bourg-Bruche, « Castellum Novum » au lieu dit Le Chasté (près de l’usine actuellement occupée par l’entreprise Fonck), chargée de surveiller la Via Salinaria (ou Chaussée des Sarmates) qui passait par Saales et rejoignait le Val de Villé par le Col de la Salcée. Cette voie, allant de Scherwiller à Raon l’Etape, était surtout destinée au transport du sel. Il semble toutefois que ce ne fut pas une voix romaine, mais un chemin forestier ordinaire entretenu et surveillé par les Romains.
Si la Plaine d’Alsace est fortement romanisée, avec la construction de villas et de cités, l’habitat dans les Montagnes des Vosges reste souvent de type protohistorique avec couverture de matériaux végétaux. Les habitants y sont peu romanisés.

 Aux 4ème et 5ème siècles : la région subit plusieurs fois les invasions des Alamans. En 406-407, ils s’installent définitivement avant d’être soumis par les Francs en 496 à Tolbiac (aujourd’hui Zülpich près de Cologne).

 661 : Première mention du village sous le nom de BRUXA.

 800 : Bruche existait en tant que paroisse au temps de Charlemagne. Le paroisse regroupera longtemps les villages de Bourg-Bruche et Saales, l’église Saint Pierre de Bruche ayant le statut d’Eglise-Mère.

 843 : Lors du partage de l’Empire Franc entre ses petits-fils (partage de Verdun), la région fait partie de la Lotharingie ( pays de Lothaire).

 870 : Partage de Meersen : la Lotharingie disparaît et la région est rattachée à la Francie Orientale, la future Germanie.

 Moyen Age : Un château fort à BOURG avec moulin et four banal aurait été construit à l’emplacement du camp de l’ancienne garnison romaine (le long de la rue de la Grappe). La présence de ce château semble attestée par la toponymie locale :
- il aurait donné son nom à cette partie du village (Burg = château)
- il aurait été construit au lieudit « Le Chasté » ou « Chesté », ce qui veut dire « château » en patois.
- l’appellation « la Grappe » viendrait du mot allemand « Graben » qui veut dire fossé, celui du château ?
Aucun vestige n’est actuellement visible. Un témoin atteste en avoir vu dans les années 1950 (mur en ruines et linteau de porche). S’agit-il de vestiges du château ?
L'Abbé Nartz cite ce château dans son ouvrage sur le Val de Villé. Il évoque des archives d'époque rédigée par le moine Richer de Senones qui évoque le château de Bourg, lequel aurait été incendié en 1261, par les troupes de l'Evêque de Strasbourg.

Moyen Age : Bourg-Bruche fait partie de la Seigneurie du Val de Villé, fief de différentes familles, notamment de Rodolphe de Habsbourg, futur empereur du Saint Empire Romain Germanique.

1261 : Lors du Grand Interrègne (1250 – 1273) caractérisé par des conflits entre grands Seigneurs pour succéder aux Hohenstaufen à la tête de l’Empire, Bourg, Bruche et l ’Evreuil sont dévastés par les troupes de l’Evêque de Strasbourg Walther von Geroldseck.
Richard de Cornouailles, qui se prétendait souverain du Saint Empire, avait confié à l’évêque la garde des biens et droits impériaux en Alsace. Walther se servait de cette fonction pour réunir les terres d’Empire, celles de sa famille et celle de l’Evêché en un vaste ensemble allant de Bâle à Wissembourg. Ses prévôts écrasaient les habitants de la région sous le poids des taxes et corvées. Aussitôt, les familles nobles et les corporations de Strasbourg, qui voulaient s’affranchir, constituèrent une milice décidée à se battre. Elles s’allièrent à Rodolphe de Habsbourg, Landgrave d’Alsace, un ancien fidèle des Hohenstaufen et prétendant au trône d’Allemagne.
A titre de représailles, les troupes de l’évêque saccagèrent le Val de Villé avant d’être battues par les Strasbourgeois à la bataille de Hausbergen (8 mars 1262).

1314 : Le Val de Villé est donné en fief à Henri de Mullenheim qui est un des baillleurs de fonds des Habsbourg.
Les Mullenheim ont constitué une immense fortune en vendant le bois des forêts qu’ils possédaient le long d’un des affluents de la Kintzig sur la rive droite du Rhin. Ils ont été anoblis par Rodolphe de Habsbourg devenu empereur en 1273.
L’actuel blason de Bourg-Bruche serait directement inspiré des armoiries des Mullenheim.

 1444 : Le Seigneur féodal Ubrich de Rathsamhausen aurait écrasé les Bretons (mercenaires ?) battant en retraite avec l’aide des paysans de Bourg-Bruche lors d'un conflit opposant les Villes libres d'Alsace et les grands Seigneurs.

 1525 : Le 22 mai, les paysans de Bourg-Bruche auraient arrêté pendant plusieurs heures le Duc Antoine de Lorraine dont les troupes venaient de massacrer 18 000 paysans à Saverne (le 17 mai) et 5000 autres à Scherwiller (le 20 mai), mettant ainsi fin à la « Révolte des Rustauds » (ou guerre des paysans ).

 1567 : Des documents conservés aux Archives Municipales de Strasbourg datant de cette année attestent de l’existence d’une fonderie de cuivre à Bourg-Bruche. De petits sites miniers (quelle exploitation ?) datant de la même époque sont encore visibles au Bambois.

1568 : Au cours des guerres de religion, les protestants de France et d’Allemagne faisaient alliance. Les troupes de l’Electeur Palatin Frédéric et du Prince de Condé (protestants) s’opposaient aux troupes du Roi de France Charles IX (catholiques). LACOCHE, gentilhomme du Dauphiné, au service du Prince de Condé, s’était emparé du Bourg. Le Duc d’AUMALE , envoyé par le Roi de France décida de l’en chasser. Le 5 novembre 1568, il attaque le Bourg avec 8000 soldats. LACOCHE dut se rendre prisonnier avec tous ses officiers et soldats. Il est rapporté que des paysans du Bourg aurait assommé quelques soldats dans le rang des protestants.

1633 : Durant la Guerre de Trente Ans, la paroisse (Saales et Bourg-Bruche) est pillée et rançonnée à plusieurs reprises. Beaucoup de villageois sont obligés d’abandonner leurs domiciles et de les laisser inhabités durant de longues années.
Les deux villages sont occupés tour à tour par des bandes de mercenaires. En 1633, après avoir été saccagé par les Suédois, Saales est encore une fois occupé par les troupes lorraines commandées par le colonel La Vervene. Afin d’éviter de plus grands dommages, la Paroisse achète sa retraite immédiate et l’évacuation du bourg, moyennant 400 florins. Saales paye 300 florins. Les 100 autres, la part de Bruche, sont empruntés en toute hâte chez le maire Klein de Villé. Or 21 ans après, la dette restait, capital et intérêts. Pour assurer le paiement de cette dette un impôt spécifique fut instauré dont témoigne un acte signé en 1654.

1654 : L’église Saint Pierre, sur la côte de Bruche, est ainsi décrite : « Le clocher est en bois, les murs couverts de bardeaux, avec de petites fenêtres romanes… »

 17ème siècle : A partir de 1650 et jusque vers 1730 des Mennonites venus de Suisse s’installent dans le village, surtout au Hang (en 1671, 700 d’entre eux auraient été expulsés du canton de Berne) : la communauté mennonite de Bourg-Bruche devient l’une des plus importantes d’Alsace. Les Mennonites sont disciples de Menno Simons (1496 – 1561), prêtre frison qui se convertit en 1536 à l’anabaptisme pacifique dans une de ses versions néerlandaises proches de l’anabaptisme pacifique suisse né à Zurich en 1525. Il devint un des chefs et réformateurs de ce courant religieux en Hollande et jusqu’en Allemagne. La Guerre de Trente Ans a décimé la population locale et beaucoup de fermes sont à l’abandon et un certain nombre de propriétaires (des Seigneurs et même l’Evêque) n’hésite pas à confier la gestion (au moins de façon transitoire) de leurs fermes à ces hommes dont la compétence professionnelle en matière d’agriculture est incontestée : entretien des prairies, fumures, soin au bétail, art vétérinaire… Ils sont d’autre part appréciés pour leurs qualités morales, reconnus comme étant pacifiques, honnêtes et travailleurs. Néanmoins, l’administration royale  et les autorités ecclésiastiques marquent toujours une opposition de principe à la présence à ces indépendants qui s’en tiennent à leurs propres règles et à leur conscience et refusent le service militaire. Leurs résidences sont souvent peu durables, soient parce qu’ils sont expulsés, soit par la fin d’un bail (couramment neuf ans).
Leur implantation sur les terres de la plaine d’Alsace vouées à la culture n’est presque jamais acceptée. Jusqu’à une époque récente, rares sont les mennonites qui s’installent dans des villages. On les retrouve souvent dispersés, isolés, dans des endroits reculés en montagne, où les rendements agricoles sont peu élevés. Longtemps, les hameaux du Hang (à Bourg-Bruche) et de Salm n'ont connu d’autres habitants qu’eux.

1723 : Construction de la verrerie du Hang qui utilise le bois des nombreuses forêts du voisinage. Exploitée jusqu’en 1770, bien que les propriétaires soient catholiques, elle recrute beaucoup de travailleurs anabaptistes. Vers 1790, cette verrerie est transportée à Baccarat. Il y a aussi, à cette époque, au Hang une chapelle dédiée à Saint-Laurent (1758 « Capella s. Laurentii »).

1846 : Achèvement de la construction de l’actuelle église, bénite en 1848 par l’évêque de Saint-Dié.

1858 : Apparition de la Sainte Vierge ? : Des enfants cherchant du bois en forêt, auraient vu une dame habillée de blanc dans un sapin, à mi-hauteur du Solamont. Les gens du village dirent que c’était la Sainte Vierge. Beaucoup de gens vinrent y faire des prières. Mais le Maire et le Curé dirent que c’était de la superstition. Ils donnèrent l’ordre d’abattre le sapin. Un bûcheron commença à couper des branches, mais huit jours plus tard, il était conduit au cimetière. Les gens affirmèrent que la Sainte Vierge n’avait pas été assez bien reçue à Bourg-Bruche. C’est pour cela qu’elle était partie à Lourdes où les apparitions eurent lieu peu après. Le sapin fut coupé et amené à l’église en 1901. En 1945, les habitants construisirent une chapelle à l’endroit des apparitions.

1871 : Conflit franco-allemand : Bourg-Bruche devient allemand. On assiste dès lors à un exode de la population : le village qui comptait 1334 habitants en 1870, n’en compte plus que 1215 ne 1875, 1055 en 1880, 806 en 1890, 738 en 1900 et 665 en 1910. Le rattachement à l’Allemagne, mais aussi les difficultés économiques poussèrent beaucoup de gens à immigrer (en France et aux Etats-Unis). Les bunkers encore visibles à divers endroits dans le village ont été construits par les allemands après 1871 afin de surveiller la région.

1914 – 1918 : Le 2 août 1914, tous les hommes de 17 à 45 ans doivent partir dans l’armée allemande. Beaucoup sont envoyés sur le front russe. Le 15 août, les français envahissent le village. Il y a une violente bataille à Plaine et les Allemands sont repoussés jusque vers Lutzelhouse. Mais le 19 août, les allemands contre-attaquent. Il tombe beaucoup d’obus allemands sur les Hauts Champs. Le 20 août, les Français quittent le village. La ligne de front s’établit alors dans les Vosges, entre le Ban de Sapt et Saint Dié. Les Allemands occupent le village en grand nombre. La ligne de chemin de fer s’arrête à Bourg-Bruche car Saales est détruit et évacué. L’Etat Major d’une division bavaroise établit son quartier général aux Paires dans l’actuelle école et dans le presbytère. Les habitants sont considérés comme suspects. Pour tout déplacement, ils doivent demander un sauf-conduit à l’Ortskommandantur (maison Chenal) et l’approvisionnement est soumis à des cartes de ravitaillement. Au lieudit « Sous la ville », les Allemands installent un camp de prisonniers Russes et Roumains (alliés des Français). Beaucoup de prisonniers meurent du typhus et sont enterrés au cimetière. A partir de 1915, les Français bombardent de temps à autre le village, surtout le quartier de la gare, par une batterie cantonnée à Combrimont. Plusieurs bombes françaises touchent le village. Le mur du cimetière est détruit. Plusieurs civils sont tués ou blessés.
Il y a assez peu de maisons touchées, si ce n’est le presbytère qui est occupé par le Général de Division Von Rekowsky, commandant de la 39ème division Bavaroise de réserve (il doit l’évacuer et s’installe à Ranrupt) et la maison derrière l’école (actuellement Rivas) où un cantinier badois tient une cantine. Il est tué avec sa femme. Quelques maisons sont encore incendiées par les soldats en cantonnement. Mais le village ne souffre pas trop de la guerre. Près de la gare, il y a un dépôt de matériel et de munitions. Une explosion de munitions que des artificiers font sauter dans le vallon entre le Dard et Le Beheu, détruit les vitraux de l’église. Les enfants volent de la poudre qu’ils allument pour s’amuser. Mais il y a des accidents avec des morts et des blessés. En 1916, des soldats allemands venant de Verdun, en repos au Sanatorium de Saales, viennent au Bourg, mais se voient refuser les boissons qu’ils demandent car par ordonnance de l’Ortskommandantur, les auberges doivent être fermées l’après-midi. Furieux, ils vont briser les fenêtres de l’Ortskommandantur. Malgré toute la discipline allemande, que risquaient-ils puisqu’ils devaient repartir à Verdun.
En 1917, les Allemands installent l’éclairage électrique à Bourg-Bruche produite par la chute d’eau et la turbine de l’usine des Paires (derrière l’école). Ils enlèvent également les cloches de l’église pour les faire fondre et en faire des canons. En 1918, les Allemands amènent beaucoup de travailleurs pour construire une ligne de défense qui passe par les Chermelé et le Dard. Ils font de profondes sapes boisées. Le 11 novembre, les Allemands demandent l’Armistice et peu après, l’Alsace redevient française.

1920 : Remplacement des cloches de l’église.

1939 – 1945 : Durant la 2ème Guerre Mondiale, il n’y a pas de combat à Bourg-Bruche. Mais les hommes doivent partir dans l’armée française d’abord, puis dans l’armée allemande. Bourg-Bruche est occupé par une petite garnison de soldats allemands. L’approvisionnement est rationné, mais le marché noir semble assez florissant dans la région. Des passeurs aident les prisonniers évadés à passer la frontière et retourner en France (à Saales et près du Hang). Bourg-Bruche est libéré par les alliés en novembre 1944.

1951 : Inauguration de la chapelle Mennonite de Bourg-Bruche, premier lieu de culte spécialisé que les communautés mennonites utilisent en Alsace. Auparavant, les Assemblées se réunissent à tour de rôle aux domiciles de leurs membres. Mais la communauté de Bourg-Bruche est trop importante pour permettre un accueil à domicile.

Evolution démographique de1802 à 2000 :
         En 1802 : 903 habitants
             1820 : 1031 habitants
             1837 : 1425 habitants
             1851 : 1390 habitants
             1866 : 1364 habitants
             1880 : 1055 habitants
             1895 : 783 habitants
             1910 : 665 habitants
             1931 : 502 habitants
             1945 : 480 habitants
             1975 : 328 habitants
             1982 : 374 habitants
             1990 : 326 habitants
             1999 : 383 habitants
             2012 : 441 habitants
Les guerres successives (1870, 1914 et 1939) ont fait fuir un certain nombre d’habitants. Mais ce sont surtout des raisons économiques, notamment le déclin de l’industrie textile, qui achèvent de provoquer des exodes démographiques (vers les villes après 1945).

Dénominations successives du village :
En 661, BRUXA et BRUSCA
En 1124, Bruxch et Brusche
En 1262, Villa Bruxa.
Par la suite : Prusca, Brustam, Breuchdam, Brusch.
A l’époque allemande : Breuschdam
Pour Bourg : en 1303 : Burg, Newburg, Newenburg, Neufchasteau
                  en 1803 : Neuvenburg